Révélations explosives : les contrats UE-Pfizer enfin dévoilés

Depuis les campagnes massives de vaccination initiées fin 2020, une ombre planait sur les accords conclus entre la Commission européenne et les laboratoires pharmaceutiques. L’opacité des négociations, symbolisée par les fameux SMS échangés entre Ursula von der Leyen et Albert Bourla, le PDG de Pfizer, a longtemps nourri les interrogations. Aujourd’hui, le voile se lève enfin. Grâce à une procédure judiciaire menée en Belgique, les contrats non caviardés liant l’Union européenne à Pfizer ont pu être consultés et analysés, révélant des clauses qui soulèvent de profondes questions sur la gestion de la crise sanitaire.

Une brèche juridique inespérée

Pendant des années, les parlementaires européens eux-mêmes se sont heurtés à un mur de silence, n’ayant accès qu’à des documents lourdement biffés, consultables uniquement dans des salles sécurisées et sans possibilité d’en conserver une copie. La situation s’est débloquée grâce à l’opiniâtreté de citoyens et à un concours de circonstances judiciaires.

Frédéric Beltra, restaurateur et président de l’association Verity France, engagé dans une quête de vérité suite au décès brutal de son fils Maxime peu après une injection, s’est porté partie civile dans une procédure à Liège. Dans le cadre d’un litige commercial opposant la Hongrie et la Pologne au laboratoire, les juges ont exigé la production des contrats originaux non censurés. C’est par ce biais que l’intégralité des documents, un pavé de plus de 180 pages, a pu être versée au dossier d’instruction et consultée par les parties civiles.