Le Dr Dawn Michael alerte sur la pratique systématique de la mammographie. Selon elle, ce dépistage largement promu présente des risques majeurs qui pourraient l’emporter sur les bénéfices attendus. Elle invite à examiner les données scientifiques et à envisager des alternatives sans rayonnements.
La mammographie exerce une forte compression sur le tissu mammaire et délivre une dose de rayonnements ionisants environ mille fois supérieure à celle d’une radiographie pulmonaire. Cette exposition peut stimuler la croissance tumorale, favoriser la dissémination de cellules cancéreuses et contribuer à l’apparition de nouveaux cancers, de maladies cardiaques ou de tumeurs pulmonaires.
Des statistiques préoccupantes sur les effets indésirables
Le taux de faux positifs atteint 50 à 70 %. Sur 10 000 mammographies réalisées, huit patientes décéderaient d’un cancer du sein qu’elles n’auraient jamais développé sans ce dépistage. Parallèlement, des centaines de femmes subissent des examens complémentaires, des biopsies et des traitements superflus.