Depuis 2022, des embaumeurs du monde entier retrouvent dans les corps des caillots d’un type inhabituel, appelés caillots amyloïdes. Une toute nouvelle étude vient de démontrer que ces mêmes caillots se forment également chez des personnes vivantes. Plus troublant encore, ils ont été détectés chez chaque participant ayant reçu une injection. Elliot Overton, de la chaîne EONutrition, décrypte les résultats de cette étude, explique pourquoi ces découvertes sont préoccupantes et propose des pistes pour y remédier.
Ce que révèle cette nouvelle étude
L’étude en question a comparé le sang de 50 patients diagnostiqués avec un COVID long à celui de 38 témoins considérés comme sains. Les résultats montrent que les micro-caillots amyloïdes étaient considérablement plus nombreux et plus volumineux chez les patients atteints de COVID long, avec une présence jusqu’à 20 fois supérieure en nombre par rapport aux témoins.
Cependant, le fait le plus marquant est que ces micro-caillots ont également été retrouvés chez pratiquement tous les participants du groupe témoin, supposément en bonne santé. Point commun entre tous ces témoins : ils avaient tous reçu l’injection.
Pourquoi ces caillots sont-ils problématiques ?
Le corps humain forme naturellement des caillots sanguins et dispose d’un mécanisme naturel appelé fibrinolyse pour les dissoudre. Des systèmes enzymatiques présents dans le sang viennent décomposer ces caillots, puis le système immunitaire nettoie les résidus. Ce processus se déroule en permanence de manière silencieuse.
Le problème avec les caillots amyloïdes est fondamentalement différent. Ces caillots s’agrègent avec d’autres protéines et substances inflammatoires pour former une structure unique qui est hautement résistante à la fibrinolyse. Autrement dit, le corps ne parvient pas à les décomposer. Ils peuvent potentiellement rester en place de manière permanente, ce qui expliquerait pourquoi, quatre ans après, certaines personnes présentent toujours ces micro-caillots.
Les conséquences sont multiples :