Des caillots amyloïdes découverts chez CHAQUE PERSONNE : nouvelle étude

Déficit en oxygène : le sang est chargé de transporter l’oxygène vers les cellules pour produire de l’énergie. Si le sang est encombré de millions de micro-caillots, le transfert d’oxygène est sévèrement altéré, provoquant fatigue, brouillard cérébral et problèmes nerveux.
Risque de caillots plus importants : ces micro-caillots peuvent s’agréger pour former des caillots plus gros, susceptibles de boucher veines et artères, menant potentiellement à un AVC ou un arrêt cardiaque.
Des chiffres alarmants
Une étude publiée en novembre 2025 a révélé qu’une seule dose était associée à un risque de caillots sanguins 5,2 fois plus élevé dans l’ensemble, 8,7 fois plus élevé chez les femmes, et un risque 17 fois supérieur chez les personnes âgées de 39 à 59 ans. Pour ceux ayant reçu une deuxième dose, le risque de crise cardiaque était 7 fois plus élevé chez les 29-39 ans.

Par ailleurs, selon des données compilées par le Dr Nicholas Horscher, cette procédure médicale présenterait un risque accru de 112 000 % de développer une thromboembolie cérébrovasculaire par rapport à d’autres procédures médicales similaires.

Que peut-on faire ? Les pistes de supplémentation
L’objectif principal est de trouver des moyens de dissoudre ou de perturber la structure de ces micro-caillots. Voici les approches évoquées :

Glutathion
Considéré comme le maître antioxydant de l’organisme, le glutathion est directement déplété par la protéine spike et l’inflammation. Il contribue à réduire l’inflammation et la formation de caillots. Les formes recommandées sont le S-acétyl glutathion ou le glutathion liposomal, à raison de 200 à 500 mg par jour.

N-acétylcystéine (NAC) et NACET
La NAC est un précurseur du glutathion, mais elle a aussi un effet direct sur la protéine spike et une action perturbatrice sur la formation des caillots. Cependant, la forme ordinaire de NAC a une absorption limitée. Il est donc conseillé de passer à une forme améliorée appelée N-acétylcystéine éthylester (NACET), bien plus biodisponible et cliniquement plus efficace. La dose recommandée se situe entre 100 et 300 mg par jour.

Nicotine
Bien que le sujet soit délicat à aborder, la nicotine déplace directement la protéine spike des récepteurs à acétylcholine et soutient l’action anti-inflammatoire du système immunitaire. La dose générale se situe entre 5 et 10 mg par jour via un patch, certaines personnes allant jusqu’à 20 mg quotidiens.