8 marques d’huile d’olive à éviter absolument

Et si l’huile d’olive qui trône dans votre cuisine n’était en réalité qu’une vulgaire huile de colza teintée ? Les chiffres donnent le vertige : en France, près de 48 % des huiles d’olive testées par la Répression des fraudes (DGCCRF) ne sont pas conformes à ce qui est annoncé sur leur étiquette. Derrière des emballages élégants et des promesses de qualité vierge extra se cache l’une des fraudes alimentaires les plus lucratives d’Europe.

Des rayons de nos supermarchés jusqu’aux réseaux mafieux italiens, découvrez la face cachée de l’or vert, les marques à fuir d’urgence et les astuces infaillibles pour choisir un produit authentique qui préservera véritablement votre santé.

La mécanique d’une fraude massive et très lucrative

Le stratagème est d’une redoutable simplicité. Des faussaires, incluant parfois la mafia italienne, achètent des huiles de graines bas de gamme (colza ou tournesol) coûtant environ 2 à 3 euros le litre. Ils y ajoutent de la chlorophylle industrielle et du bêta-carotène pour imiter la couleur dorée caractéristique de l’olive. Un soupçon de véritable huile d’olive est parfois intégré pour tromper les analyses superficielles.

Le résultat est embouteillé avec des étiquettes évoquant le terroir et vendu entre 15 et 30 euros le litre. Les marges sont colossales et les risques minimes. À titre d’exemple, les autorités italiennes ont récemment démantelé un vaste réseau dans les Pouilles, saisissant 71 tonnes de substance huileuse frauduleuse et 623 litres de chlorophylle pure.