8 marques d’huile d’olive à éviter absolument

Les grandes marques italiennes épinglées par les tests

Vous pensez faire le bon choix en optant pour des marques historiques au nom chantant ? La réalité des analyses en laboratoire est souvent décevante.

Carapelli : le mythe qui s’effondre

Vendue entre 12 et 18 euros le litre sous l’appellation vierge extra, la gamme Carapelli Frantolio a été déclassée par des laboratoires pour des défauts organoleptiques majeurs. Des traces de moisissure, d’humidité ou de rancissement y ont été détectées. Bien que la marque ait déjà fait l’objet d’enquêtes pénales en 2015, les problèmes de qualité semblent persister. Vous payez pour un marketing à l’italienne, pas pour l’excellence du produit.

De Cecco : une qualité qui ne justifie pas le prix

Réputée pour ses pâtes, la marque propose une huile De Cecco Classico facturée entre 10 et 15 euros le litre. Comme pour Carapelli, des laboratoires publics accrédités l’ont épinglée pour des défauts de goût et des signes d’altération qui l’empêchent de prétendre au titre de vierge extra. Pour ce tarif, il est possible d’acquérir une véritable huile française certifiée.

Cirio : le prestige usurpé

Connue pour ses conserves de tomates, la marque Cirio Classico subit le même sort. Les analyses révèlent une qualité gustative insuffisante pour justifier la mention vierge extra. Le consommateur paie la notoriété de l’étiquette au détriment du contenu.

Les pièges des marques de distributeurs et du label bio

Se tourner vers les marques de supermarchés ou le label bio n’est pas toujours un gage de sécurité. L’opacité règne souvent sur l’origine réelle des produits.