Au cours de l’entretien, il rend également un hommage poignant à Mélanie, une jeune femme de 37 ans décédée très récemment de la maladie de Charcot. Fait troublant et révélateur : le lien entre le déclenchement de sa maladie et la vaccination a été officiellement reconnu par la pharmacovigilance française. D’autres cas, comme celui du jeune Anthony Riot, ont également fait l’objet d’une reconnaissance officielle, balayant ainsi les accusations de complotisme longtemps proférées à l’encontre des familles de victimes.
Harcèlement et intimidations au sommet de l’État
L’engagement de Marc Doyer ne s’est pas fait sans heurts. Il a relaté avec amertume l’épisode surréaliste de sa garde à vue, survenue après qu’il a laissé un message vocal sur le téléphone portable d’Emmanuel Macron. Dans ce message, il appelait le président à reconnaître les effets secondaires avant de vouloir jouer les gros bras face à Vladimir Poutine. Bien que le message ne contînt aucune menace, l’Élysée a porté plainte pour menaces de mort.
Le parquet a rapidement classé l’affaire sans suite pour infraction non caractérisée. Cependant, la machine administrative s’est acharnée : suspension de son permis de chasse, confiscation des fusils hérités de son grand-père, inscription sur le fichier national des personnes interdites d’armes, et obligation de se soumettre à une expertise psychiatrique. Les documents officiels justifiaient ces mesures par son soutien aux Gilets jaunes, son appartenance à Verity France et le dépôt d’une gerbe de fleurs devant l’Élysée en hommage à sa femme.
Une omerta médiatique et politique persistante
Malgré l’importance capitale de cette décision du tribunal de Paris, Marc Doyer dénonce un silence assourdissant de la part des médias traditionnels. Les plateaux de télévision, qui l’accueillaient autrefois, lui ferment désormais leurs portes.
Plus choquant encore, il rapporte une conversation privée tenue dans les tribunes de l’Assemblée nationale avec le député et médecin urgentiste Philippe Juvin. Alors que ce dernier affichait des positions publiquement favorables à la vaccination, il aurait avoué en privé à Marc Doyer :
Nous savons que cela crée des problèmes d’encéphalopathie.
Aujourd’hui, fort de cette première victoire judiciaire, Marc Doyer se dit blindé face aux insultes et déterminé à aller jusqu’au bout. Ce combat intergénérationnel, soutenu par de nombreuses associations, porte l’espoir que la vérité éclate enfin et que les responsabilités soient assumées, pour la mémoire de Mauricette, de Mélanie et de toutes les autres victimes.
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