Le mensonge d’État et le consentement bafoué
Cette reconnaissance de la phase 3 met en lumière ce que Marc Doyer qualifie de désinformation de la part des autorités publiques. Il rappelle que des figures politiques de premier plan, telles qu’Emmanuel Macron et l’ancien ministre de la Santé Olivier Véran, avaient affirmé publiquement que la phase expérimentale était terminée.
Ce mensonge par omission soulève la question fondamentale du consentement libre et éclairé. Les citoyens se rendant dans les vaccinodromes n’ont jamais été informés qu’ils participaient à une expérimentation médicale. De plus, cette situation remet en perspective la brutalité du pass vaccinal et la suspension sans salaire des soignants qui avaient refusé l’injection, ces derniers ayant été sanctionnés pour avoir refusé un produit dont les effets à long terme étaient officiellement inconnus du fabricant lui-même.
Des drames humains reconnus par la pharmacovigilance
Derrière cette bataille juridique se cachent des tragédies personnelles dévastatrices. Marc Doyer mène ce combat en mémoire de son épouse, Mauricette, décédée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob (une grave encéphalopathie) après huit mois d’un calvaire insoutenable survenu à la suite de son injection.