Lorsque ma grand-mère m’a expliqué pourquoi il valait mieux ne pas manger d’œufs le soir, j’ai vraiment commencé à y réfléchir pour la première fois

Avant, j’aimais grignoter un œuf dur avant de me coucher, sans penser aux conséquences. Cela semblait être une habitude normale : un petit encas, un peu d’énergie avant de dormir, et voilà. Mais ma grand-mère, qui veillait toujours à ce que nous mangions intelligemment, m’a regardée sérieusement et a dit que prendre un repas tardif, surtout quelque chose de lourd, pouvait créer une charge supplémentaire pour le corps. Elle a ajouté qu’il existe des habitudes qui paraissent inoffensives mais qui influencent en réalité notre bien-être.

Elle a expliqué que manger des œufs la nuit est mauvais, car les protéines qu’ils contiennent sont difficiles à digérer. Quand nous dormons, le système digestif et les reins fonctionnent plus lentement, se reposant et se régénérant. Si l’on consomme des protéines avant de dormir, les reins doivent traiter l’excès d’azote produit lors de la décomposition des protéines. Cela crée une charge supplémentaire et peut, avec le temps, augmenter le risque de formation de calculs rénaux, provoquer une sensation de lourdeur dans l’estomac et nuire à la qualité du sommeil.

 

Au début, je n’ai pas beaucoup pris au sérieux les paroles de ma grand-mère. Cela me semblait être de simples remarques. Mais peu à peu, j’ai remarqué que le soir, après avoir mangé un œuf, j’avais souvent du mal à m’endormir, et le matin je me réveillais moins reposée. J’ai décidé de suivre son conseil et d’essayer de ne manger des œufs que le matin ou pendant la journée. Les premiers jours furent inhabituels. J’étais habituée à grignoter le soir et je me surprenais constamment à vouloir manger quelque chose de léger avant de dormir. Mais progressivement, j’ai remarqué à quel point il était plus facile de planifier mes repas : le petit-déjeuner avec des œufs est devenu un véritable plaisir, et l’encas de la journée aidait à maintenir mes forces sans lourdeur dans l’estomac.