La supplémentation à déconseiller d’urgence !

l’ostéoporose par les laboratoires pharmaceutiques et l’industrie laitière afin de promouvoir les compléments en calcium et la consommation de produits laitiers.

Pour préserver la densité osseuse sans s’exposer à un excès de calcium, d’autres nutriments et habitudes s’avèrent déterminants. La vitamine K joue un rôle central : une étude menée pendant 10 ans à Harvard sur plus de 70 000 femmes a démontré qu’un apport faible en vitamine K accroît le risque de fracture du col du fémur. Un apport quotidien de 120 μg de vitamine K est recommandé, s’élevant à 200 μg après 50 ans pour prévenir tout déficit.

Sur le plan nutritionnel, l’équilibre acido-basique constitue un levier clé. Il convient de limiter les aliments acidifiants et riches en sucre ou en sel (viandes, charcuteries, fromages, pain) et de favoriser les apports en minéraux alkalisants comme le magnésium, le zinc, le cuivre et le calcium d’origine végétale. Le natto, aliment traditionnel japonais composé de haricots de soja fermentés consommé depuis plus de 2000 ans, renferme une forme de vitamine K identifiée par le biologiste Leon Schurgers comme étant trois fois plus puissante sur la santé des os que les formes classiques.

Enfin, la stimulation mécanique demeure le facteur principal de la formation osseuse. Si l’alimentation permet de freiner la déminéralisation, seul le mouvement contraint le squelette à se renforcer. La pratique régulière d’exercices physiques sollicitant la charge ou les membres, tels que la musculation, l’escalade, le footing ou le vélo, constitue la méthode la plus efficace pour stimuler la minéralisation et soutenir la régénération des os.

Source : Les 100 remèdes naturels qui font trembler Big Pharma

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