Mais une autre partie de moi, cette petite voix que j’ai ignorée pendant des mois, murmure autre chose.
S’il réagit comme ça quand on lui demande de faire sa part… qu’en est-il des choses plus importantes ? Le loyer ? Les urgences ? Des enfants, un jour ?
J’ai vraiment senti que c’était un signal d’alarme. Non pas parce qu’il n’avait pas son portefeuille sur lui, mais parce qu’il se croyait en droit de prendre le mien. Et quand j’ai finalement dit non, il m’a traitée de profiteuse.
Je crois que ce qui me fait le plus peur, ce n’est pas de le perdre.