À huit mois, le corps fatigue, la charge mentale explose, et chaque course peut ressembler à une épreuve. Mais parfois, le plus lourd à porter n’est pas le contenu des sacs, c’est l’indifférence de ceux qui devraient être là. Un incident ordinaire, qui aurait dû passer inaperçu, a soudain tout fait basculer…
À huit mois de grossesse, porter des sacs de courses relève davantage du parcours du combattant que d’une simple corvée. Le dos souffre, les chevilles enflent, la respiration devient plus courte. On avance prudemment, à l’écoute des signaux de son corps, tout en espérant un geste d’aide. Demander un coup de main est alors une marque de bon sens, une façon de protéger son enfant et soi-