est aussi plus élevé quand plusieurs membres d’une même famille ont été touchés. En présence d’antécédents familiaux, il est donc conseillé d’en discuter avec son médecin pour mettre en place un suivi personnalisé.

Pollution, additifs, stress : les pistes environnementales encore floues
Les chercheurs se penchent aussi sur l’environnement. Pollution de l’air, résidus de pesticides, additifs alimentaires… Tous ces éléments pourraient jouer un rôle, même si les preuves restent encore minces. Le mode de vie moderne, entre alimentation ultra-transformée et stress chronique, est également suspecté. Le cancer du pancréas se déclare généralement entre 60 et 70 ans. Sa prise en charge est d’autant plus délicate qu’il évolue souvent sans symptômes au début, ce qui retarde le diagnostic.
Quelles perspectives de survie aujourd’hui ?
Les chiffres restent alarmants : la survie médiane après le diagnostic est toujours inférieure à un an. Seule une minorité de patients – environ 20 % – peut bénéficier d’une intervention chirurgicale combinée à une chimiothérapie, ce qui améliore les chances de rémission. La survie à cinq ans plafonne entre 5 et 10 %, et celle à dix ans demeure très faible, comparable aux taux observés dans les années 1970, d’après l’American Cancer Society. C’est pourquoi la recherche et la prévention sont aujourd’hui les leviers les plus prometteurs pour espérer inverser la tendance. Rester attentif aux facteurs de risque et adopter une hygiène de vie saine peut déjà faire une vraie différence.