Deshawn avait présenté des informations falsifiées sur la propriété à des investisseurs liés à un projet d’expansion à Genève.
S’ils signaient sur la base de fausses informations, les conséquences seraient désastreuses.
C’est alors que j’ai appris le nom d’Eleanor Voss.
Elle était l’investisseuse principale, connue pour son intolérance à la tromperie.
Claire m’a conseillé de ne pas confronter Deshawn. « Laisse-le faire », dit-elle. « Les hommes comme lui deviennent imprudents quand ils se croient maîtres de la situation. »
J’ai donc tout envoyé au bureau d’Eleanor : documents, chronologie, preuves.
Sans émotion. Juste des faits.
Deux jours plus tard, elle accepta de tout examiner à Genève.
Voilà pourquoi Deshawn voulait que je sois là.
Non pas parce qu’il avait besoin de moi.