Celui-ci l’acheta uniquement pour préserver les emplois et reconstruire l’activité sur des bases honnêtes, en précisant qu’il ne le faisait pas pour ses parents, mais pour ceux qui dépendaient de la société.

Quelque temps plus tard, la grand-mère envoya une lettre demandant pardon à Camila.
Alejandro expliqua à sa fille que le regret ne supprimait pas les blessures causées, mais pouvait marquer le début d’un changement.
Lors de la fête scolaire, Camila récita un poème tandis que son père, son oncle et leurs nouveaux alliés l’applaudissaient avec fierté.
Ses grands-parents observaient de loin, conscients de l’erreur qu’ils avaient commise.
Cette expérience apprit à Camila que la valeur d’une personne ne dépend pas de l’approbation de ceux qui la méprisent.
Alejandro comprit également qu’il arrive que s’éloigner d’une famille toxique ne soit pas une trahison, mais le premier pas vers une vie fondée sur le respect, la dignité et l’amour véritable.