Lorsque le juge l’invite à prendre la parole avant le prononcé de la peine, Thomas ne cherche pas à se justifier. Il ne nie pas les faits, ne plaide pas l’innocence. Sa voix, à peine audible, prononce une simple phrase : « Puis-je faire mes adieux à Rex ? C’est la seule chose qui me reste au monde. » Un murmure parcourt l’assistance. Malgré l’étonnement que suscite cette demande inhabituelle, le magistrat finit par l’accorder.
