Cette annonce fait suite à ce que Trump avait qualifié de « cadeau » initial en début de semaine, lié aux discussions en cours entre responsables américains et représentants iraniens. Le détroit d’Ormuz demeure un enjeu central des négociations, compte tenu de son rôle stratégique de point de passage énergétique mondial.
Avant le début du conflit fin février, ce passage maritime étroit assurait environ un tiers des exportations mondiales de pétrole. Depuis, le trafic aurait chuté de près de 90 %, contribuant à la volatilité des marchés mondiaux de l’énergie et suscitant l’inquiétude des alliés et partenaires internationaux des États-Unis.
Les responsables de l’administration américaine ont présenté la décision de l’Iran d’autoriser le passage limité de pétroliers comme un signal positif, même si des questions subsistent quant à la portée et à la pérennité de cet accord. Les autorités iraniennes ont minimisé l’importance de cette mesure, suggérant que ces expéditions relèvent du commerce régional habituel plutôt que d’une concession directement liée aux exigences américaines.
Samedi, Trump a averti l’Iran de graves conséquences si le pays du Moyen-Orient ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz.
« Soyons précisons que j’ai donné dix jours à l’Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou OUVRIR LE DÉTROIT D’HORMUZ », a-t-il écrit sur Truth Social. « Le temps presse : 48 heures avant que le chaos ne s’abatte sur eux. Gloire à Dieu ! »
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Il a apparemment lancé un avertissement similaire dimanche soir, selon une publication de Truth Social qui disait simplement : « Mardi, 20 h, heure de l’Est ! »
Le détroit d’Ormuz, voie maritime cruciale pour le transport du pétrole, a été fermé par l’Iran en représailles aux récentes attaques américano-israéliennes. Cette fermeture a perturbé le marché mondial de l’énergie.