Les documents de Pfizer font état d’un nombre tellement élevé de cas de démence de type Alzheimer

Le franchissement de la barrière hémato-encéphalique

Le Dr Naomi Wolf a récemment mis en évidence des données préoccupantes issues des documents de pharmacovigilance du laboratoire Pfizer. Au cœur du problème se trouvent les nanoparticules lipidiques, utilisées pour encapsuler et transporter l’ARN messager dans l’organisme. Selon elle, la présence de ces nanoparticules dans le cerveau n’est pas un accident : elles ont été spécifiquement conçues, il y a une dizaine d’années, pour traverser la barrière hémato-encéphalique.

À l’origine, cette technologie de pointe était destinée à administrer des traitements lourds à des patients atteints de en phase terminale. Pour ces malades dont l’espérance de vie était extrêmement réduite, les risques de dommages cérébraux liés à l’introduction de ces nanoparticules étaient jugés acceptables face à l’urgence vitale. Cependant, leur utilisation à grande échelle chez des individus en bonne santé pose aujourd’hui un problème majeur.