Expert en vitamine D : le chemin le plus rapide vers la démence et le grand mensonge sur la lumière du soleil !

Une étude brésilienne renforce cette hypothèse. Des chercheurs y ont conçu une veste équipée de LEDs diffusant de l’infrarouge à 940 nanomètres. Portée par des patients hospitalisés atteints du COVID-19, elle a permis de réduire la durée moyenne d’hospitalisation de 12 à 8 jours. Aucun effet placebo possible : les patients ne voyaient ni ne sentaient la lumière.

D’autres études vont dans le même sens. En Suède, un suivi de 20 000 femmes pendant 20 ans révèle que celles exposées fréquemment au soleil avaient une mortalité bien plus faible. Le risque lié au manque de soleil était comparable à celui du tabagisme. En Angleterre, une analyse de la UK Biobank menée par le Dr Richard Weller montre qu’une plus grande exposition à la lumière naturelle réduit la mortalité globale, sans augmenter l’incidence du mélanome.

La révolution oubliée de l’architecture hospitalière

Au début du XXe siècle, les hôpitaux étaient conçus pour permettre aux patients d’être roulés sur des vérandas ensoleillées. Aujourd’hui, les bâtiments modernes éliminent volontairement la lumière infrarouge pour éviter la chaleur. Une absurdité selon Schwelt. Il cite des études prouvant que, dans une chambre à deux lits, le patient situé près de la fenêtre quitte l’hôpital plus rapidement. Les hôpitaux obtiennent même de meilleurs scores de satisfaction quand ils laissent entrer la lumière.

Le médecin milite désormais activement pour remettre les patients à l’extérieur. Lui-même, lorsqu’il rencontre un patient en détresse, cherche d’abord à le sortir, même brièvement. Dans un cas récent, un malade sous oxygène à 35 litres par minute est passé à zéro en cinq jours après exposition quotidienne au soleil.

Et quand il fait gris ?

Même dans les pays nuageux, sortir reste bénéfique. La lumière diffuse contient toujours une part d’infrarouge. Pour les jours sans soleil, Schwelt recommande l’usage d’appareils à lumière rouge ou infrarouge. Le Dr Glenn Jeffery, de l’University College London, a prouvé que 15 minutes de lumière rouge à 670 nanomètres suffisent à améliorer le métabolisme mitochondrial, réduire le glucose sanguin et stimuler la production de collagène.

Il n’est pas nécessaire d’illuminer tout le corps : une zone ciblée suffit à provoquer des effets systémiques. Cela s’explique par la communication entre mitochondries à travers le corps, même si les mécanismes exacts restent encore à explorer.

Les arbres, eux aussi, diffusent la lumière bénéfique

Enfin, le rôle de la nature est capital. Les arbres, par exemple, reflètent une grande quantité de lumière infrarouge. L’exposition dans des espaces verts multiplie les effets bénéfiques. Une étude menée à Louisville, dans le Kentucky, a montré qu’après la plantation de 8000 arbres dans une zone urbaine, les marqueurs inflammatoires sanguins de la population ont chuté de 13 à 20 %, soit une réduction estimée de 10 à 15 % des AVC.

Le soleil, notre scorbut moderne

Le Dr Schwelt termine par une analogie puissante : “Le scorbut du XXIe siècle, c’est le manque de soleil.” Nous vivons enfermés, exposés à une lumière artificielle qui nous prive d’un spectre essentiel pour notre santé. Il appelle à un changement de culture radical : sortir, s’exposer régulièrement à la lumière naturelle, repenser nos hôpitaux, nos journées de travail et notre rapport à l’extérieur.

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