Extraterrestres sous la glace : les salles d’obsidienne de l’Antarctique

L’Antarctique, ce continent glacé qui s’étend sur une surface une fois et demie plus vaste que celle des États-Unis, n’a pas toujours été un désert blanc. Il y a 30 millions d’années, cette terre abritait un climat tropical et une faune luxuriante, y compris des dinosaures. Mais que s’est-il passé lorsque le continent a dérivé vers le sud pour se figer dans la glace ? Selon la journaliste d’investigation Linda Moulton Howe, fondatrice d’Earthfiles, les profondeurs glacées de l’Antarctique dissimulent un secret vertigineux : une immense installation d’origine extraterrestre, toujours active, enfouie sous plusieurs kilomètres de glace.

Une rencontre sous haute tension

L’histoire commence en 2017, lors d’une conférence à Eureka Springs. Après une présentation sur les mutilations animales, Linda Moulton Howe est approchée par un homme à l’allure strictement militaire. Cet homme, qu’elle nommera plus tard Spartan 1, est un commandant des opérations spéciales des Navy SEALs. Dans le brouhaha de la salle, il lui glisse une information qui va déclencher l’une des enquêtes les plus périlleuses de sa carrière.

Spartan 1 lui révèle qu’en 2003, il a été envoyé en mission secrète en Antarctique. Son objectif, dicté uniquement par des coordonnées de latitude et de longitude, consistait à enquêter sur une structure géométrique parfaite détectée par un radar à pénétration de sol. Cette anomalie se trouvait près du glacier Beardmore, à environ 640 kilomètres de la station américaine McMurdo.

L’octogone noir et la porte gigantesque

Arrivé sur place après un voyage complexe impliquant des sous-marins, des hélicoptères et des véhicules des neiges, Spartan 1 décide de s’isoler de son équipe pour prendre de la hauteur. C’est alors qu’il aperçoit la seule chose noire dans cet océan de blancheur absolue : le coin d’une structure octogonale émergeant de la neige.

Il se retrouve face à une porte colossale en obsidienne noire, mesurant environ 7 mètres de profondeur sur 5,5 mètres de hauteur. Sans instructions précises, il tâte la surface de la roche. Soudain, un mécanisme silencieux s’enclenche et le bloc massif s’ouvre. À l’intérieur, le contraste est saisissant : alors qu’il fait -41 °C à l’extérieur, la température ambiante dans le complexe est maintenue à un confortable 20,5 °C.

Une architecture colossale sous la glace

La mission initiale de Spartan 1 était d’extraire un archéologue et un expert en langues qui étudiaient le site depuis un certain temps. En s’enfonçant dans le complexe, le militaire découvre une architecture qui défie l’imagination humaine :

  • Le symbole du Soleil Noir : Sur le dos de chaque immense porte franchie, Spartan 1 remarque la présence systématique du Soleil Noir, un symbole mystérieux tristement récupéré durant la Seconde Guerre mondiale.
  • Une rampe interminable : Pour accéder aux niveaux inférieurs, il emprunte une rampe descendante sur près de 4,8 kilomètres de profondeur.
  • Des proportions titanesques : Au bout de cette rampe, il débouche sur des salles mesurant jusqu’à 3,5 hectares, avec des plafonds culminant à environ 24 mètres de hauteur.